💿 Nervosa, le groupe d’origine brĂ©silienne a sorti en ce vendredi 22 janvier 2021, son nouvel et quatriĂšme album chez Napalm Records: Perpetual Chaos. Fort d’un talentueux nouveau line-up, le groupe fĂ©minin de thrash metal comporte la guitariste brĂ©silienne et membre fondatrice Prika Amaral et les nouvelles membres : : la chanteuse espagnole Diva Satanica, la bassiste italienne Mia Wallace et la batteuse grecque Eleni Nota.

 

🎙 L’interview de Diva de Nervosa par SAMM pour Culture METAL đŸ€˜

SAMM: Hello Diva, comment vas-tu aujourd’hui?

Diva: Oh, je vais bien. Il neige aujourd’hui Ă  Madrid. Ce n’est pas trĂšs commun ici alors je suis un peu excitĂ©e.

Je voulais savoir quels ont été les débuts du nouveau lineup de Nervosa, comment tu as rencontré Prika, Eleni et Mia.

Prika nous a envoyĂ© un message il y a quelques mois en nous demandant si nous voulions faire une audition pour le groupe. Alors imagine ! Nous Ă©tions au milieu de cette situation de pandĂ©mie, j’étais en pyjama dans mon salon. Et pour moi c’Ă©tait comme « Oh mon Dieu, un message de Prika Amaral, c’est dingue Â». Et Ă©videmment, je lui ai demandĂ© ce qu’elle voulait que je fasse. Je lui ai envoyĂ© des vidĂ©os oĂč j’interprĂ©tai certaines des anciennes chansons. Et aprĂšs quelques rĂ©unions et appels vidĂ©o, elle nous a juste fait part de ses choix et me voilĂ  !

Nervosa est Ă  l’origine un groupe brĂ©silien et devient international avec des membres venant d’Espagne, de GrĂšce et d’Italie. Qu’est-ce que cela change?

C’est une situation particuliĂšre parce que nous Ă©tions quatre Ă©trangĂšres, de quatre pays diffĂ©rents. Les cultures Ă©taient donc complĂštement diffĂ©rentes pour nous y compris la langue. Mais je ne sais pas pourquoi nous avons ressenti une connexion instantanĂ©ment depuis le tout dĂ©but. Je pense que la musique rend possible ce genre de choses. MĂȘme en vivant trĂšs loin les unes des autres, il y a ce point commun grĂące Ă  la musique, des intĂ©rĂȘts communs, et elles sont toutes trĂšs dĂ©contractĂ©es. Il est donc trĂšs facile de travailler avec elles. Et oui, nous sommes trĂšs heureuses de partager toutes nos expĂ©riences et ces diffĂ©rents horizons. Et c’est trĂšs bien aussi pour la musique. Alors oui, ça a Ă©tĂ© incroyable.

Ce n’était pas compliquĂ© Ă  gĂ©rer ? Notamment pour les rĂ©pĂ©titions ?

Au dĂ©but nous n’étions pas au top pour communiquer en anglais. Alors il suffisait Ă  Prika de nous montrer quelques mots en brĂ©silien ou on Ă©changeait en espagnol, Ă©galement en italien car ce sont des langues romaines. Et c’est trĂšs facile de se comprendre de cette maniĂšre. Mais il y a des situations amusantes car parfois moi je parle Ă  Eleni en italien et Eleni rĂ©pond en grec et on se comprend parfaitement. Et c’est quelque chose de magique. Au dĂ©but, c’Ă©tait trĂšs intense, parce que, comme je l’ai dit, nous ne nous connaissions pas. Mais oui, ça a Ă©tĂ© plus facile que je ne le pensais.

Dans quelles conditions avez-vous enregistrĂ© Perpetual Chaos, le quatriĂšme album de Nervosa ? C’Ă©tait donc la premiĂšre fois que vous vous rencontriez, Ă  Malaga je crois ?

Nous avons passĂ© environ trois mois Ă  travailler Ă  distance, chacune de nous de la maison, Ă  partager des idĂ©es en utilisant Internet et Ă  Ă©changer des opinions sur un riff ou un concept ou des paroles. Nous sommes parties de rien hormis quelques thĂšmes que Prika gardait depuis longtemps, et nous avons dĂ» Ă©crire toutes les paroles. Et de toute façon, nous avons fait tous les arrangements en studio avec notre producteur Martin Furia. Il a fait un travail incroyable car il a cette capacitĂ© de capter l’essence de Nervosa car il a dĂ©jĂ  travaillĂ© avec le groupe. C’est un parolier incroyable, alors il a apportĂ© beaucoup d’idĂ©es incroyables ce qui a facilitĂ© les choses. Et en aoĂ»t dernier, aprĂšs trois mois de travail, nous sommes entrĂ©es dans le studio de Malaga. C’Ă©tait notre toute premiĂšre rencontre en personne alors c’Ă©tait un peu bizarre Ă  cause de la situation. Quand je suis arrivĂ©e Ă  l’aĂ©roport, je ne savais pas si je devais les serrer dans mes bras ou pas. Je ne voulais pas ĂȘtre impolie mais je ne savais pas si vous elles se sentaient Ă  l’aise avec ça. Mais de toute façon, nous Ă©tions sur le point de partir ensemble pendant un mois, et tout le monde avait fait ses tests COVID. Alors on s’est embrassĂ©es. C’Ă©tait Ă©trange au dĂ©but, mais c’Ă©tait une expĂ©rience incroyable Ă  vivre.

Que penses-tu de ce tout nouvel album, par rapport aux albums précédents?

Je pense qu’il offre une perspective plus large en parlant de paroles et de musique, parce que Ă©videmment Prika Ă©tant le membre fondateur, elle a gardĂ© l’essence de Nervosa et des albums prĂ©cĂ©dents, cette atmosphĂšre thrash du groupe. Évidemment, avoir trois nouveaux membres apporte quelque chose de nouveau car nous venons d’horizons diffĂ©rents. Mia a une carriĂšre incroyable dans la scĂšne black metal avec Abbath et Triump of Death. Eleni a travaillĂ© avec de nombreux groupes de metal progressif. Elle a Ă©galement un autre groupe, Mask of Prospero. Et je travaille sur la scĂšne du death metal depuis plusieurs annĂ©es. Donc tout ce brassage donne quelque chose de vraiment intĂ©ressant Ă  Ă©couter, je pense parce que cet album est trĂšs diffĂ©rent des autres. Je pense qu’on peut mĂȘme ressentir le classique avec des chansons comme « Rebel Soul Â», par exemple, voire mĂȘme du punk.

Et c’est incroyable parce que nous n’avions aucune idĂ©e de la façon dont cela allait sonner, mais pendant le travail en studio, tout a Ă©tĂ© une grande surprise pour nous. On enregistrait nos parties et ça sonnait vraiment bien. Je ne m’attendais pas Ă  une si grande diffĂ©rence entre les titres. Et je pense que c’est trĂšs bien parce que vous ne vous ennuyez pas en Ă©coutant d’un son Ă  l’autre. J’en suis trĂšs heureuse.

Et alors comment avez-vous travaillé ensemble en tant que groupe en particulier lors de cette session à Malaga?

Normalement, vous pouvez aller ensemble au studio et tout enregistrer mais lĂ , Ă  cause de la situation, nous avons dĂ» y aller sĂ©parĂ©ment. Donc Prika est d’abord allĂ©e au studio oĂč elle a enregistrĂ© les guitares. Et puis Eleni y est allĂ©e Ă  son tour enregistrer la batterie. Mia est arrivĂ©e la troisiĂšme semaine et elle a enregistrĂ© les lignes de basse. Et j’Ă©tais la derniĂšre alors j’ai passĂ© environ une semaine et demie Ă  enregistrer les voix et ensuite on a vĂ©rifiĂ© les arrangements toutes ensemble la derniĂšre semaine.

Quelles sont tes influences dans la musique ?

J’Ă©coute presque tous les styles de musique. Je suis trĂšs annĂ©es 70 donc j’aime le son de certains groupes comme Pristine ou Blues Pills avec beaucoup de vibes bluesy et ensuite passer Ă  Imperial Triomphant, une atmosphĂšre noire avec des vibrations jazzy et des trompettes. Si nous parlons de chant, probablement que Sabina Classen de Holly Moses et Angela Gossow ont Ă©tĂ© mes toutes premiĂšres expĂ©riences dans cette scĂšne metal extrĂȘme parce que j’ai commencĂ© Ă  essayer d’apprendre il y a dix ans environ. Et Ă  cette Ă©poque, Angela Ă©tait la pionniĂšre pour ce genre de projet. C’Ă©tait donc une trĂšs grande inspiration pour moi, c’est sĂ»r. Et peut-ĂȘtre aussi Tristessa de Astarte est une femme qui a eu un impact sur moi, car elle a Ă©tĂ© la toute premiĂšre Ă  avoir un groupe de black metal fĂ©minin dans les annĂ©es 90. C’Ă©tait quelque chose de tout Ă  fait notable dans l’histoire de musique. Alors je peux dire toutes les trois sont mes toutes premiĂšres rĂ©fĂ©rences.

En parlant d’influence, je me souviens t’avoir vue sur The Voice en 2017 et m’ĂȘtre dit Ă  ce moment-lĂ  que tu Ă©tais en train d’ouvrir une porte pour le grand public et on le voit aujourd’hui avec Tatiana de Jinjer ou Stephanie Stuber en Allemagne.

C’est trĂšs gentil et j’essaye de m’amĂ©liorer. Lorsque l’on travaille avec des professionnels, on dĂ©couvre simplement qu’on doit apprendre beaucoup de choses et travailler trĂšs dur pour y arriver.

Comment as-tu travaillé ta voix pour obtenir ce contrÎle et cette diversité?

Eh bien, ça a Ă©tĂ© difficile pour moi parce que quand j’ai commencĂ© Ă  apprendre, j’ai juste essayĂ© de trouver une Ă©cole de musique et personne ne m’a aidĂ©e parce qu’ils m’ont juste dit qu’ils n’enseignaient pas cette technique et donc il ne s’est jamais rien passĂ©. J’ai donc dĂ» apprendre des chansons de Christina Aguilera ou Aretha Franklin. Mais ce n’Ă©tait pas du growl. Donc pour moi, c’Ă©tait trĂšs frustrant au dĂ©but. Et j’ai dĂ©cidĂ© d’essayer moi-mĂȘme, j’ai demandĂ© Ă  beaucoup de chanteurs de metal extrĂȘme, personne ne pouvait m’aider parce que personne n’avait idĂ©e de ce qu’ils faisaient. Alors j’ai assistĂ© Ă  des spectacles. Et je me souviens que je me tenais au premier rang et que je regardais juste les chanteurs comme une psychopathe juste pour apprendre comment cela pourrait fonctionner, l’expression du visage, la respiration, l’utilisation du diaphragme et j’ai aussi regardĂ© beaucoup de tutoriels. Je me souviens de tous mes week-ends, tard le soir, Ă  regarder des vidĂ©os et des tutoriels juste pour comprendre comment les sons naissaient et puis le matin, entrer dans la salle de rĂ©pĂ©tition et essayer de faire ou de rĂ©pĂ©ter tout ce que j’avais vu dans les vidĂ©os. Et cela a Ă©tĂ© difficile parce que lorsque vous apprenez seule, cela prend beaucoup de temps, bien plus que lorsque quelqu’un vous enseigne.

Je pense que j’ai commencĂ© en 2010 ou quelque chose comme ça. Ma toute premiĂšre Ă©mission, c’Ă©tait en 2015 et c’Ă©tait atroce mais j’Ă©tais trĂšs excitĂ©e. Et cela m’a fait rĂ©aliser que j’avais beaucoup de travail Ă  faire. Cela a Ă©tĂ© difficile mais ensuite j’ai dĂ©cidĂ© d’essayer d’Ă©crire toutes les choses que j’ai apprises avec le temps et j’ai commencĂ© Ă  assister Ă  une master class pour les chanteurs en gĂ©nĂ©ral. LĂ  j’ai appris qu’il y avait beaucoup de choses en commun, Ă©videmment. Cela m’a donc amenĂ© Ă  mieux comprendre l’anatomie et tout. J’ai donc commencĂ© Ă  travailler avec un coach pour les dĂ©butants en growl et cela m’a vraiment aidĂ©e pour apprendre de nouvelles techniques, essayer de nouvelles choses, y compris pour des musiques extrĂȘmes.

Qu’est-ce qui t’a donnĂ© envie de chanter de cette façon?

J’ai toujours voulu faire partie d’un groupe de metal, j’ai essayĂ© d’apprendre Ă  jouer de la guitare, mais j’Ă©tais mauvaise, je ne pouvais jouer que des trucs genre « Smoke on the Water Â» . Quand j’ai essayĂ© le chant mĂ©lodique, c’Ă©tait horrible. J’ai donc abandonnĂ© beaucoup de cours de chant, car j’Ă©tais trĂšs frustrĂ©e Ă  ce moment-lĂ . Et quand j’ai dĂ©couvert le mĂ©tal extrĂȘme, il y a quinze ans environ, la toute premiĂšre fois, j’ai eu peur, parce que je pensais que c’Ă©tait impossible que cette voix vienne d’une personne ! Ensuite, c’est comme avec les films d’horreur, tu sais, tu t’habitues Ă  ce qui t’a fait peur la premiĂšre fois, et puis tu veux en voir de plus en plus. Je me suis habituĂ©e Ă  l’extrĂȘme metal, et j’ai commencĂ© Ă  apprĂ©cier de plus en plus. Et Ă  un moment je me suis dit que j’étais Ă  ma place, que je pouvais growler.

Je veux parler des paroles. D’abord, merci d’avoir transmis les paroles, ce n’est pas si frĂ©quent. Qui Ă©crit les paroles? Et quel est le message qui est important pour vous?

Évidemment, cette Ă©poque que nous vivons a Ă©tĂ© une grande source d’inspiration pour nous  Mais ces morts que nous vivons maintenant nous renvoient aux tueries qui existent depuis des siĂšcles et dont l’ĂȘtre humain a Ă©tĂ© responsable en grande partie. Nous voulions parler de guerre, de corruption, de questions politiques, de capitalisme, de maltraitance animale, tout ce qui avait contribuĂ© Ă  cette perception du chaos que nous avons, mais aussi nous voulions envoyer un message positif Ă  d’autres personnes qui ont eu des difficultĂ©s de quelque maniĂšre que ce soit. Et il y a quelques chansons comme « Time to Fight » par exemple, qui sont comme un appel Ă  la rĂ©bellion et Ă  dĂ©fendre nos droits et dire non. Parfois nous allons juste comme un navire dans le sens du courant comme si tout Ă©tait planifiĂ© et parfait. Non, nous voulons simplement arrĂȘter de penser Ă  ce que nous voulons et nous battre pour cela, car il est important de dire non Ă  toutes ces choses nĂ©gatives. Et oui, les paroles sont trĂšs importantes pour moi, Ă©videmment, parce que je suis la chanteuse, et je dois ĂȘtre connectĂ©e  avec ce que je chante bien sĂ»r, car c’est Ă  travers cela que tu crĂ©es le lien avec les gens. Si tu ne le sens pas, ce n’est pas naturel. J’ai Ă©crit beaucoup de paroles. Prika a Ă©galement Ă©crit beaucoup de paroles et fait quelques arrangements pour les versions finales. Et Martin Furia notre producteur est aussi un parolier incroyable, et il a vĂ©rifiĂ© toutes les chansons que j’ai Ă©crites, juste pour voir si on pouvait trouver ce point commun Ă  propos du chaos, avec tous les sujets dont nous parlions. Et je pense qu’il a fait un excellent travail. Il est gĂ©nial. Et j’ai beaucoup appris de lui. Et actuellement, je pense que j’ai une façon de travailler trĂšs diffĂ©rente quand j’Ă©cris des paroles qu’avant. Je pense donc que cela a Ă©tĂ© trĂšs important pour moi, Ă©galement en tant que chanteuse.

C’est la premiĂšre fois que tu collabores avec Napalm Records, comment Ă©tait-ce ?

C’Ă©tait trĂšs diffĂ©rent pour moi. J’ai eu la chance de travailler avec des artistes incroyables ici en Espagne qui sont dans de grandes maisons de disques, comme Warner Records ou Sony. Mais quand c’est votre propre groupe, que vous faites partie de ce projet et que vous travaillez avec un grand label, les choses sont trĂšs diffĂ©rentes. C’est trĂšs professionnel et vous sentez qu’il y a un Ă©tat d’esprit commun pour tout le monde qui travaille pour le mĂȘme projet et pour atteindre les mĂȘmes objectifs. Et c’est incroyable, car tu ressens qu’ils se soucient de ce que tu fais, qu’ils sont impliquĂ©s Ă  propos de ton projet. Et ça c’est trĂšs excitant.

En parlant du COVID, comment as-tu géré cette année 2020?

Eh bien, je me sens trĂšs chanceuse. Parce qu’au milieu de ce chaos, j’ai eu une expĂ©rience incroyable en rejoignant ce groupe. Pour moi, malgrĂ© tous les faits, ça a Ă©tĂ© mon annĂ©e Ă  coup sĂ»r. Donc je ne peux rien dire. Je vois que ma famille va bien, tout le monde autour de moi va bien. C’est donc une trĂšs bonne chose pour moi. Et Ă©videmment, il y a beaucoup de gens qui souffrent et luttent vraiment avec cette pandĂ©mie. Mais oui, pour moi, ça a Ă©tĂ© plus que gĂ©nial. J’ai beaucoup de chance car je vis Ă  la campagne. Donc, tout est plus facile ici pour la vie quotidienne. Et j’avais un travail quotidien donc je n’ai pas perdu le sens de la routine. Et je devais travailler donc je veux dire, j’ai une maison, j’ai un travail, une famille. Je suis en bonne santĂ©, donc je ne peux rien demander de plus.

Dans ce contexte comment vois-tu l’annĂ©e Ă  venir? Qu’en est-il des tournĂ©es pour promouvoir l’album?

Eh bien, il me vient Ă  l’esprit ce morceau «  Expect the Unexpected Â» avec Chuck Schuldiner. Je ne sais pas ce qui va se passer l’annĂ©e prochaine ou cette annĂ©e, nous sommes tous dans la mĂȘme situation, parfois ça peut sembler aller mieux et soudainement le lendemain, ça se dĂ©grade. Nous avons beaucoup de projets, de tournĂ©es et de spectacles rĂ©servĂ©s pour les mois Ă  venir. Nous essayons donc simplement de planifier et nous voyons ce qui se passe. Nous devons sortir un nouveau clip vidĂ©o trĂšs prochainement. Il y a encore deux parties du documentaire sur les sessions d’enregistrement Ă  rĂ©vĂ©ler. Et nous travaillons sur de nouveaux trucs, juste au cas oĂč nous pourrions jouer. Alors on croise les doigts.

As-tu déjà joué en France?

Non. Je vais au Hellfest depuis cinq ou six ans. Et pour moi, c’est mon festival prĂ©fĂ©rĂ© au monde. Mais je n’ai jamais eu la chance d’y jouer. Je suis allĂ©e une fois Ă  Paris voir Sonata Arctica Ă  L’ElysĂ©e Montmartre une semaine avant l’incendie de la salle. En parlant du Hellfest, je me souviens de beaucoup de groupes de metal extrĂȘme. Il y a une vraie place au Hellfest pour chaque catĂ©gorie, du metal extrĂȘme aux grands classiques du heavy metal. Nervosa Ă©tait prĂ©sent en 2016 et moi je rĂȘve d’y retourner en tant qu’artiste. Un jour, qui sait?

Je te laisse le mot la fin pour envoyer un message aux fans français de Nervosa.

Je vais essayer en français mais j’ai un français trĂšs scolaire. D’abord merci beaucoup pour votre soutien et votre fidĂ©litĂ© Ă  Nervosa, pour les messages trĂšs positifs que j’ai reçus et j’ai hĂąte de pouvoir rencontrer tous les fans français, je l’espĂšre, cette annĂ©e. Prenez soin de vous et Ă  bientĂŽt.

Interview réalisée le 8 Janvier 2021 par SAMM
Photos © 2020 Didier Rive
t / Napalm Records
Toute reproduction interdite sans autorisation écrite du photographe.

5 réponses à « Interview de Diva Satanica, chanteuse de Nervosa »

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