Visuel : Gérard Parel, couverture de The Invincible Iron Man 24 (février 2008) ; œuvre issue de l’exposition Marvel La French Touch, exposition qui s’est tenue à l’Institut franco-américain à Rennes voici un mois du 20 au 24 février 2018 dans le cadre du festival Travelling Comics in the City.

En 2017, dans sa section Urba(ciné) Comics in the City quant à la représentation de la ville au cinéma, Travelling s’était penché sur l’univers DC comics avec les personnages de Superman et de Batman. En 2018, dans cette même section, Travelling s’est penché sur l’univers Marvel avec le personnage de Spiderman et la projection de ses deux versions cinématographiques, celle de Sam Raimi, Spider-Man (2002) que j’ai appréciée (film de super-héros certes, mais qui reste du film d’auteur) et celle de Jon Watts, Spider-Man : Homecoming (2017) que j’ai détestée… (car faite pour les « teens »)

Autre projection (en séance unique) sur Travelling, celle des Avengers de Joss Whedon (2012), film dans lequel pour la première fois depuis dix ans (depuis les attentats du World Trade Center), on voit au cinéma des scènes de destruction du mobilier urbain New-York.

Le samedi après-midi de Travelling était consacré à l’univers Marvel avec à 14h, une table ronde « ville de papier, ville de ciné #2 : New-York… Marvel City ? » et à 16h15, la projection du documentaire très instructif de Philippe Guedj et Philippe Roure : Marvel Univers (2015) ; un documentaire en trois parties : d’abord, une première partie quant au rapport entre les super-héros et la ville de New-York, puis une deuxième partie quant aux dérivés Marvel et des dérives de la spéculation du marché des comics et enfin une troisième partie quant à l’émergence de l’univers Marvel au cinéma ; une dernière partie qui gagnerait beaucoup à être continuée, et qui mériterait même son propre documentaire.

A la différence des super-héros des DC comics, super-héros universels, les super-héros Marvel incarnent des super-héros populaires (proches car issus du peuple), très américains et new-yorkais, des super-héros « de quartiers » (et en l’ocurrence des quartiers de New-York), des super-héros fidèles au patriotisme américain, à l’inverse des super-héros DC comics, parfois en opposition avec le pouvoir en place, car détracteurs de la corruption.

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