Voici un article que j’avais publié à l’issue de l’édition 2015 du Hellfest, l’année où j’arpentais les festivals avec un Minolta argentique sous le coude. Il s’agit de l’article « Le coup de blues ou le syndrome post-Hellfest » que j’avais écrit à l’issue de l’édition « Best Of Hell ». Or, j’observe qu’il est consulté à nouveau depuis hier sur Culture METAL. C’est donc qu’il doit être encore d’actualité à l’issue de chaque édition du Hellfest.

 

En vrac, le Hellfest 2019 – Official Event / Knotfest Meets Hellfest en quelques chiffres :

  • 14e édition
  • 3 jours de festival (Hellfest) ou 4 jours de festival (Hellfest + Knotfest) ou 5 jours (Hellfest + off)
  • 6 scènes (Hellfest indoors), 8 scènes (Hellfest indoors + outdoors), 10 scènes (Hellfest + off)
  • 160 groupes à l’affiche du Hellfest (indoors), 190 groupes (Hellfest + off)
  • 1200 journalistes dont 300 photographes
  • 180 000 festivaliers sur le Hellfest + 37 000 festivaliers sur le Knotfest
  • 27 millions d’euros : le chiffre d’affaire du Hellfest
  • 440 000 L de bière 🍻 et 23 000 L de vin 🍷

Culture METAL

Le syndrome post-Hellfest touche une population metalleuse de 150 000 personnes. Détails.

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