Cher·e·s métalleux et métalleuses lettré·e·s, il est temps de poursuivre notre série « (Re)lire X par le métal » dûment entamée l’année dernière par le monumental Enfer de Dante (à lire ici).

            Aujourd’hui, c’est d’une œuvre gothique, romantique, qui préfigure la science-fiction, bref, éminemment métal, qu’il est question : Frankenstein ou Le Prométhée moderne de Mary W. Shelley. Un mythe, dans tous les sens du terme. Alors, installez-vous confortablement et lancez le premier morceau, instrumental, qui donne le ton : « Frankenstein » par Overkill (1991)[1]. Lire la suite