Voici un article que j’avais publié à l’issue de l’édition 2015 du Hellfest, l’année où je couvrais les festivals avec un Minolta argentique sous le coude. Il s’agit de l’article « Le coup de blues ou le syndrome post-Hellfest » que j’avais écrit à l’issue de l’édition « Best Of Hell ». Or, j’observe qu’il est consulté à nouveau depuis hier sur Culture METAL. C’est donc qu’il doit être encore d’actualité, voire d’actualité à l’issue de chaque édition du Hellfest.

Le syndrome post-Hellfest touche une population metalleuse de 150 000 personnes. Détails.

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